Ces moments où l' on ne trouve plus les mots tellement l' on est épuisé. Je me rappelle la bonne humeur du mois d' avril dernier, les sorties, la fête et l' état second. L' insouciance, c' est ce temps qui me manque. Je ne regrette pas ces années où j' ai pris le bon temps. Je regrette peut-être de ne pas avoir su trouver l' équilibre, le juste milieu qui m' aurait ouvert les portes. Je me suis laissée porter. J' ai voulu exprimer ma puissance d' être. Je me suis sûrement trompée de moment, ou d' année. Qui sait? Personne, surtout pas moi. Dommage.
C' était un jour pas comme les autres. Un jour ne ressemble jamais à un autre. Et pourtant.
Et pourtant chaque jour passé ici, dans les couloirs de ma vie, ceux qui m' ouvriront les portes d' un ailleurs, me pèse. "Tu fais ce que tu peux", "oui mais... tu sais, là je ne fais plus rien. Parce que je ne peux plus".
Parce que je n' en peux plus. En fait oui, c' est ça. Il arrive un moment où il n' y a plus de forces, où les batteries sont déchargées et l' être ne compte même plus. Seulement le corps se rappelle à nous alors. On ne peut plus manger, on ne dort plus la nuit, on ne fait plus attention aux bonheurs simples. Le bonheur pluriel existe, oui. Je ne sais plus très bien ce que je fais ici, je sais seulement Pourquoi je dois y être. Parce que si je décide de m' enfuir une fois de plus, ça me pénalisera. Je suis coincée entre deux murs. Les deux murs de ma vie. De la vie, celle qui s' impose à nous, que l' on a pas demandée. A medio camino entre el mundo protegido de la ninez y lo de la madurez: La Libertad, con sus riesgos. Soy este joven quien va en busqueda de si mismo pero qué esta harto de todo lo que vive en un presente agobiente. Me siento como un adolescente, aunque he crecido antes. antes los demàs. Je ne finirai pas l' article: façon de traduire l' état actuel des choses. La vida no esta trazada de antemano. O la frase que me ha tocada en el profundo de mi ser.Après l' orage vient la pluie. Semaine difficile, mais une fois de plus il a triomphé. Je me surprends alors, avoir conscience, les mois s' enchaînant, que rien ne l' arrête. Il nous rend beaux mais avant tout nous épanouit, nous grandit, nous réchauffe mais surtout nous oriente, nous dicte la conduite à adopter. Des coeurs comme les nôtres ne sont pas faciles à dompter. Mais nous arrivons à être un à deux. Et c' est le principal, ce qui m' importe. Le reste peut s' envoler, ou s' acharner, s mir scheissegal. Espérons que demain soit aussi beau. Parce qu' en attendant, c' est lui mon équilibre.