Bande de petits cons.



Vous ne savez rien à ce qui vous attend, vous ne prenez pas même conscience de votre existence actuelle. Vous êtes qui au fond? Je me pose la question tellement vous me faites peine à (ne pas ) entendre. Grandissez, vous n' avez rien à m' apprendre mes enfants. Moi les rumeurs, les "on dit" et toute la machination pour mieux casser l' autre, j' ai dépassé. Et cn' est pas à vingt ans que vous allez m' y replonger. Oh mes enfants.

# Posté le lundi 31 mars 2008 14:33

" Les moments où "

Ces moments où l' on ne trouve plus les mots tellement l' on est épuisé. Je me rappelle la bonne humeur du mois d' avril dernier, les sorties, la fête et l' état second. L' insouciance, c' est ce temps qui me manque. Je ne regrette pas ces années où j' ai pris le bon temps. Je regrette peut-être de ne pas avoir su trouver l' équilibre, le juste milieu qui m' aurait ouvert les portes. Je me suis laissée porter. J' ai voulu exprimer ma puissance d' être. Je me suis sûrement trompée de moment, ou d' année. Qui sait? Personne, surtout pas moi. Dommage.
C' était un jour pas comme les autres. Un jour ne ressemble jamais à un autre. Et pourtant.
Et pourtant chaque jour passé ici, dans les couloirs de ma vie, ceux qui m' ouvriront les portes d' un ailleurs, me pèse. "Tu fais ce que tu peux", "oui mais... tu sais, là je ne fais plus rien. Parce que je ne peux plus".
Parce que je n' en peux plus. En fait oui, c' est ça. Il arrive un moment où il n' y a plus de forces, où les batteries sont déchargées et l' être ne compte même plus. Seulement le corps se rappelle à nous alors. On ne peut plus manger, on ne dort plus la nuit, on ne fait plus attention aux bonheurs simples. Le bonheur pluriel existe, oui. Je ne sais plus très bien ce que je fais ici, je sais seulement Pourquoi je dois y être. Parce que si je décide de m' enfuir une fois de plus, ça me pénalisera. Je suis coincée entre deux murs. Les deux murs de ma vie. De la vie, celle qui s' impose à nous, que l' on a pas demandée. A medio camino entre el mundo protegido de la ninez y lo de la madurez: La Libertad, con sus riesgos. Soy este joven quien va en busqueda de si mismo pero qué esta harto de todo lo que vive en un presente agobiente. Me siento como un adolescente, aunque he crecido antes. antes los demàs. Je ne finirai pas l' article: façon de traduire l' état actuel des choses. La vida no esta trazada de antemano. O la frase que me ha tocada en el profundo de mi ser.


Après l' orage vient la pluie. Semaine difficile, mais une fois de plus il a triomphé. Je me surprends alors, avoir conscience, les mois s' enchaînant, que rien ne l' arrête. Il nous rend beaux mais avant tout nous épanouit, nous grandit, nous réchauffe mais surtout nous oriente, nous dicte la conduite à adopter. Des coeurs comme les nôtres ne sont pas faciles à dompter. Mais nous arrivons à être un à deux. Et c' est le principal, ce qui m' importe. Le reste peut s' envoler, ou s' acharner, s mir scheissegal. Espérons que demain soit aussi beau. Parce qu' en attendant, c' est lui mon équilibre.


# Posté le vendredi 28 mars 2008 18:27

Crise identitaire.

Crise identitaire.




C' est une belle et vieille photo. Un temps qui appartient maintenant au passé. Un vieux Nous qui traînait par là. Il était bien ce temps là, même si tout était si compliqué. Même si j' étais encore plus compliquée. Souvent, je me souviens ce temps et j' aurais presque envie de pleurer tellement ce que l' on reconstruit est beau.
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# Posté le mercredi 19 mars 2008 14:20

"L' Etre humain est à penser comme un Etre de voyages. "

"L' Etre humain est à penser comme un Etre de voyages. "


Ce soir, c' est décidé, on part.
Enfin, je vais respirer. Simplement aller voir ailleurs, comme j' aime.


# Posté le vendredi 14 mars 2008 06:50

L' oubli n' est pas force, mais faiblesse.

Tu ne viendras sans doûte pas ici. Ce monde est si loin, pour toi. Mais j' écris, dans l' espoir qu' un jour, tu puisses être fière, ou bien juste touchée par ces quelques mots. Je me sens si impuissante face à ce qu' il t' arrive. Cela me touche parce que c' est toi. Tu ne seras jamais simplement Sarah G pour moi, tu es un peu comme la petite soeur qui manquait à la famille, le sixième membre qui aurait renforcé le nous. Tu as ta place. Nos bras te sont grand ouverts. Tu n' en fais rien, tu sombres. Toi tu oublies, et tu tais tes souffrances. Peut- être que tu fuis aussi, toute personne désirant te venir en aide. Tu me manques mais je suis si faible. Je n' éprouve aucun plaisir à le dire, là, mais je suis faible. Je pensais que mon avis comptait, que je pouvais rattrapper des choses au vol, comme ça. J' aurais pensé pouvoir t' aider, te porter. Sûrement un peu d' orgueil par- ci, par- là, mal placé, de façon évidente. Seulement 2008 est là, une année de plus à te faire la guerre à toi même, à te faire du mal seule, en faisant comme si. Six ans. Ca me fait mal, je ne peux rien contre. C' est un combat que tu as à mener toi seule contre toi même. A Samedi?

# Posté le mardi 11 mars 2008 15:01