me acerca al fuego que todo lo quema.






Si un dia me voy... Lejo de todos, lejo de aqui. Lejo sobre todo.
Tomo a pecho el viaje, tomo a pecho la vida que sera mia en los meses projimos.



Moi aussi...
Moi aussi. J' arrive à la ville. Pour y verser ma vie.
Je monte la rue, comme un géant.
Ca c' est la ville.Et ça c' est ma vie.

Moi aussi...
Moi aussi. J' arrive les mains vides. Au Sud du Nord.
Au Nord du Sud. J' ai un passé mais j' m' en sers pas.
Le futur sera mieux. Tellement mieux que ça.


me acerca al fuego que todo lo quema.

# Posté le lundi 03 mars 2008 17:59

Le machisme est toujours là.

Femme objet. Violence dans les mots, et dans les regards. Mépris. Instrumentalisation des corps. Atteinte à la personne. Fantasmes déplacés. Manque cruel de respect. Ca n' était qu' une phrase. Et pourtant, j' ai bouillonné intérieurement. Comme salie. Lourd sentiment d' impuissance. Domination masculine? Coup de chance, on m' a "seulement " répété tes dires, je n' ai pas entendu tout le reste de ta bouche. Des types comme toi ne méritent pas même que l' on parle d' eux. Alors j' arrête.
Seulement... Si je le pouvais, j' te casserais bien toutes tes dents, connard.

# Posté le jeudi 28 février 2008 16:20

Am Samstag.

Un an c' est long, et finalement tu arrives si vite. Je ne sais pas de quoi j' ai le plus peur. De revivre le cauchemar passé ou bien de découvrir un autre toi, un autre nous aussi. Peut- être qu' après tout l' on se reparlera comme avant, que nous rirons des mêmes blagues, que nous partagerons les mêmes choses et que nous écouterons la même musique. Mais le comme avant est impossible. Pourquoi est- ce que je refuse de l' admettre? Pourquoi est- ce que cela me poursuit- il jusque dans mes rêves? Culpabilité, hésitation, confusion. Je ne saurai pas par où recommencer, je ne sais pas s' il y aura un nouveau départ, ce qui voudrait dire qu' il y aurait eu une fin. Je ne considère pas, je crois, les choses de cette façon là. Hors du temps. Enfile tes baskets qui sont sous le lit, suis- moi, nous allons marcher quelque part loin de tous les autres. Comme en Août 2006. Balleroy et les émotions. Prenons le temps. Arrêtons de se poser mille et une questions. Tout ça ne sert à rien. Prends- moi la main et écoute ce que j' ai à te dire. N' oublie pas tout de ce que nous étions avant, mais pensons à autre chose.

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# Posté le jeudi 28 février 2008 13:43

Même s' il y a la fatigue. Il y a toi, il y a moi.




C' était particulier, depuis jeudi. Les bonnes et mauvaises journées alternent. Et tout m' échappe, et tu m' échappes. Le dîner rue du sergent escoffier avec la moussaka de mamounia, et le vin de papa. Tout était parfait. Le cadeau, la surprise, la petite rose. Tout. Tes mots, tes gestes, tes regards, toi, La nuit, tout. Mon corps contre le tien, ton coeur contre le mien. Tout. Vendredi arrivait alors et je sentais que mon humeur allait vite se renverser. La fatigue se faisant ressentir de plus en plus, la dispute n' était pas loin, les mots de travers non plus, donc. Ce fichu devoir de philosophie achevé en deux petites heures de rien du tout, et au bout du compte, du grand n' importe quoi. Vendredi soir, nous sommes un peu sortis, l' ambiance était à nouveau bonne, je cessais alors de tirer une tête de six pieds de long, je souriais à nouveau devant ma bière. Je serais bien restée, moi. Mais tu travaillais et je devais me lever le lendemain matin, il est vrai. Passage à vide dans l' après- midi du Samedi, pont de l' orne, clopes et discussions puffesques. Le soir Ma Grosse a déboulé avec La jolie Nouze. Ca m' a fait un bien fou, sur le moment. Tu es resté pour prendre l' apéritif avec nous. Et puis dimanche c' était à nouveau lourd, je ne sais pas vraiment pourquoi. J' en avais à nouveau ma claque, la famille m' étouffait alors. Nous nous sommes retrouvés et puis j' ai craqué. Je me suis enfuie chez toi et tout ce bruit m' a fait du bien. Les enfants, la présentation que tu as fait de moi, ton "amoureuse ", babar, et le repas familial. Tout ça me fait sourire. Je m' excuse, de ne pas toujours être de bonne humeur, je m' en veux d' avoir un si mauvais caractère, de n' accepter aucune remarque, aucune critique, désolée aussi si je fous tout en l' air, je suis si maladroite. Mais hier j' ai pris conscience une fois encore que tu es là pour supporter tout ça, c' est- à- dire pour me supporter moi. J' ai voulu cacher ma douleur, mais cette fois c' en était trop. J' avais besoin de parler et de pleurer, certainement aussi. J' ai trouvé tes bras, je m' y suis installée. J' ai pu mettre des mots sur les maux. Jamais plus il ne reviendra. Il faut que je grandisse: accepter la mort, parce qu' elle fait partie de la vie. Une nuit dans tes bras, et me voilà repartie. Sagap'o


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# Posté le lundi 18 février 2008 07:45

Les Beaux Jours.



Les beaux jours arrivent déjà, ou enfin, on ne sait pas très bien, finalement. Mon Amour grandit chaque jour. Malgré ce rêve. Les vacances vont bientôt arriver, je m' en réjouis déjà et nous ne sommes que mardi soir. Monsieur Philosophie est toujours aussi génial, ce matin avec Lolo nous nous sommes regardées, en trouvant la même chose à dire 'il est mignon aujourd' hui, encore'. On oublie alors le jogg', le k- way assorti et la silhouette amusante. Annabelle est tombée folle amoureuse du cd que je lui avais prêté, alors elle me l' a rendu hier, enchântée. Un portrait de Gégé sur ma table cet après- midi, en 210. Et les souvenirs de l' an passé, avec eux tous. Il y avait même Aude à la sortie, ce soir. Comme si d' un seul coup, tout concordait. Il est venu me chercher après l' école, on a pris un verre ensemble, c' était simple et sensible, comme j' aime. La sencillez, toujours elle. Jeudi, belle petite soirée en prévision. Et ce week- end, pourquoi pas chez Marie, mais nous deux, juste. Et à part le cruel manque de cartes en géo, la forte paresse de certains et les enfantillages d' autres, tout va bien. Huit points, c' est peu. Alors tout devient possible: Angers, la semaine dans le finistère chez moi, avec lui, mon retour là bas, la bière, Barcelona avec elle (aussi ), les palmiers, la liberté, le travail mais le vrai; l' expérience. Petit pas dans la réalité. La vie pourra alors commencer, peut- être cesserai- je de doûter.

Les Beaux Jours.

# Posté le mardi 12 février 2008 14:20

Modifié le mardi 12 février 2008 14:33